Liste de courses : partir des repas et de ce que vous avez déjà

Une personne écrit dans un carnet ouvert sur une table, près d’un café et d’un croissant.

Une liste de courses utile commence chez vous : comptez les repas à prévoir, regardez ce qui reste, puis notez les ingrédients manquants. Cela vous évite de revenir avec un troisième paquet de riz alors qu’il manque de quoi préparer le dîner.

Vous pouvez faire cette liste pour quelques jours ou jusqu’à votre prochaine visite au magasin. Une feuille suffit. Le bon rythme dépend de vos horaires, de votre place de rangement et de ce que vous aimez cuisiner.

Comptez les repas qui auront vraiment lieu à la maison

Avant de choisir des plats, regardez votre agenda. Un déjeuner au travail, une invitation ou un départ en week-end changent les besoins. Notez les repas concernés et le nombre de personnes présentes, sans compter automatiquement sept déjeuners et sept dîners.

Choisissez ensuite quelques plats que vous savez préparer avec le temps dont vous disposerez. Le livret 50 petites astuces de Manger Bouger conseille de planifier les menus et de s’appuyer sur des recettes familières. Vous pouvez garder un repas souple, dont les ingrédients se trouvent déjà dans vos placards, pour un soir où les plans changent.

Si vous cherchez une idée, une polenta crémeuse peut entrer dans votre menu comme accompagnement. Lisez la recette avant de noter ses ingrédients : le nom du plat seul ne permet pas de faire les courses.

Regardez vos stocks avant d’ajouter un produit

Ouvrez le réfrigérateur, les placards et le congélateur. Vérifiez ce que vous avez réellement, pas ce dont vous vous souvenez. L’ADEME recommande cet état des stocks avant d’écrire la liste pour limiter les achats en double.

Repérez les aliments à utiliser en priorité, puis adaptez vos idées de repas. Cette priorité suppose qu’ils soient encore consommables : respectez la date limite de consommation et, pour un emballage ouvert, les délais et conditions indiqués sur l’étiquette. La DGCCRF explique ces repères. Un menu prévu ne justifie jamais d’utiliser un produit dont la sécurité est incertaine.

Pour du pain rassis encore consommable, notre pudding de pain donne une possibilité. Vous n’avez pas à acheter une nouvelle baguette pour suivre une recette destinée à utiliser celle qui reste.

Additionnez les besoins, puis retirez ce qui est disponible

Reprenez chaque recette et adaptez ses quantités au nombre de convives. Si le même ingrédient sert dans plusieurs plats, réunissez les besoins sur une seule ligne. Déduisez ensuite le stock utilisable.

Par exemple, dans une liste fictive, deux préparations demandent ensemble 600 g de carottes. Si vous en avez déjà 250 g, il reste 350 g à acheter. Ces quantités illustrent le calcul ; elles ne constituent ni une portion conseillée ni une recette.

Écrivez « carottes : 350 g » plutôt que seulement « légumes ». Pour un ingrédient facultatif, décidez avant de l’ajouter. Vous pourrez ainsi distinguer ce qui manque vraiment de ce qui vous ferait simplement plaisir.

Faites une seule liste jusqu’au passage en caisse

Regroupez les lignes comme cela vous aide à faire les courses : fruits et légumes, produits frais, placard, par exemple. Gardez le pain, les petits déjeuners et les produits du quotidien sur cette même liste pour ne pas les oublier entre deux recettes.

Si plusieurs personnes la complètent, utilisez la même feuille ou une note partagée. Barrez les produits achetés au fur et à mesure. Devant une promotion, vérifiez à quel repas le produit servira et si la quantité convient ; une remise ne crée pas un besoin.

Après quelques passages au magasin, ajustez les quantités que vous laissez systématiquement de côté. Votre liste deviendra plus fidèle à vos habitudes si vous corrigez un excédent régulier, plutôt que de reconduire chaque semaine les mêmes achats.

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