Luminothérapie à la maison : efficacité et précautions

Femme installée près d’une source de lumière

La luminothérapie peut être utile pour certains troubles saisonniers et certains décalages du rythme veille-sommeil. Son efficacité dépend toutefois de l’indication, de l’intensité, de l’horaire et de la durée d’exposition.

Comment fonctionne-t-elle ?

Une lampe de luminothérapie expose les yeux à une lumière blanche intense afin d’agir sur l’horloge biologique. Elle ne chauffe pas et ne sert pas à bronzer. L’Inserm indique que des protocoles existent notamment pour les troubles des rythmes circadiens et certaines dépressions.

Choisir une lampe pour la maison

  • choisissez un appareil dédié à la luminothérapie et portant un marquage CE ;
  • vérifiez l’intensité annoncée et la distance à laquelle elle est obtenue ;
  • placez la lampe selon la notice, sans regarder directement la source en permanence ;
  • respectez la distance, la durée et l’horaire recommandés.

Un protocole fréquemment utilisé repose sur une lumière de 10 000 lux le matin pendant environ 30 minutes, mais ce réglage ne convient pas automatiquement à tout le monde. Le bon horaire dépend du trouble et du rythme de sommeil.

Quelles précautions prendre ?

Demandez un avis médical avant de commencer en cas de trouble bipolaire, de maladie des yeux, de traitement photosensibilisant ou de symptômes dépressifs importants. Des maux de tête, une gêne oculaire, de l’agitation ou des troubles du sommeil peuvent survenir si la séance est mal réglée.

La luminothérapie ne remplace pas l’évaluation d’une dépression. En cas d’idées suicidaires ou de danger immédiat, appelez le 15 ou le 112.